La meilleure fenêtre : le gonflage, pas le vol
Contre-intuitivement, le moment le plus photogénique n'est pas le vol lui-même — ce sont les 5 à 10 minutes de gonflage. Le tissu est éclairé de l'intérieur par le brûleur, l'équipe se découpe en silhouette, et vous êtes immobile.
Réglages utiles
- Pendant le gonflage : ouverture large (f/2.8–f/4) et ISO plus élevé (800–1600) pour shooter à main levée.
- Pendant le vol : vitesse plus rapide (1/250s ou plus) et ISO automatique.
- Au lever du soleil : bracketing si possible — le ciel et le sol peuvent différer de plusieurs stops.
Le smartphone fonctionne très bien
Utilisez le mode "Nuit" ou "Pro" pendant le gonflage. Astuce : réglez l'exposition sur le tissu de la montgolfière plutôt que sur le ciel sombre.
Que photographier pendant le vol
Les plans larges sur la crête de l'Atlas fonctionnent bien tôt. Une fois le soleil plus haut, regardez vers le bas — palmeraies, murs de kasbah, ombre de la montgolfière sur le sol.
Le plan que tout le monde oublie
Presque personne ne photographie l'équipe au sol qui attend, ou la marche vers le petit-déjeuner — pourtant ce sont souvent ces moments qui font une vraie histoire photo.
Protéger son matériel
Les matinées sont fraîches et parfois humides — pensez à un chiffon pour objectif. Gardez l'appareil en bandoulière pendant décollage et atterrissage.
Si l'espace compte pour vos photos
Les photographes qui veulent bouger librement choisissent souvent la formule Privée.